La Conquête de Plassans

La Conquête de Plassans (paragraphe n°1063)

Chapitre XII

Il haussa les épaules, tout en donnant de délicats coups de ciseaux pour bien égaliser la ligne des buis ; il mettait un grand amour-propre, chaque année, à avoir les buis les plus corrects du quartier. Marthe, qui avait essuyé ses yeux, pleura de nouveau, à grosses larmes chaudes, serrée à la gorge, touchée jusqu'au cœur par l'odeur de toute cette verdure coupée. Elle avait alors quarante ans, et c'était sa jeunesse qui pleurait.

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