La Débâcle

La Débâcle (paragraphe n°1180)

Partie : DEUXIEME PARTIE, chapitre II

Du coup, les choses se gâtèrent. Lapoulle serrait les poings, et Pache, malgré sa douceur, affolé par la faim, voulait qu'on s'expliquât. Le plus raisonnable fut encore Loubet, qui se mit à rire, de son air avisé, en disant que c'était bête de se manger entre Français, lorsque les Prussiens étaient là. Lui, n'était pas pour les querelles, ni à coups de poing, ni à coups de fusil ; et, faisant allusionaux quelques centaines de francs qu'il avait touchées, comme remplaçant militaire, il ajouta :

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