La Débâcle

La Débâcle (paragraphe n°1519)

Partie : DEUXIEME PARTIE, chapitre IV

Les assaillants devaient avoir remarqué ce tir redoutable, qui partait des lucarnes du grenier. Pas un homme ne pouvait avancer, sans rester par terre. Aussi firent-ils entrer en ligne des troupes fraîches, avec l'ordre de cribler de balles la toiture. Dès lors le grenier, devint intenable : les ardoises étaient percées aussi aisément que de minces feuilles de papier, les projectiles pénétraient de toutes parts, ronflant comme des abeilles. A chaque seconde, on courait le risque d'être tué.

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