La Joie de vivre

La Joie de vivre (paragraphe n°851)

Chapitre IV

La peur de la mort venait de reparaître dans son sommeil, une peur sans cause, comme sortie du néant lui-même, une peur dont le souffle glacé l'avait éveillé d'un grand frisson. Mon Dieu ! il faudrait mourir un jour ! Cela montait, l'étouffait, tandis que Pauline, qui avaitreposé la tête sur l'oreiller, le regardait de son air de compassion maternelle.

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