La Joie de vivre

La Joie de vivre (paragraphe n°95)

Chapitre I

La nuit, en effet, venait si rapidement, que la salle à manger obscure n'était plus éclairée que par le reflet rouge du coke. Ce fut encore un retard. Enfin, la bonne baissa la suspension, le couvert apparut sous le rond de clarté vive. Et tout le monde était assis, Pauline entre son oncle et son cousin, en face de sa tante, lorsque cette dernière se leva de nouveau, avec sa vivacité de vieille femme maigre, qui ne pouvait rester en place.

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