Nana

Nana (paragraphe n°1533)

Chapitre VIII

Elle lui serra la main, qu'il avait toujours un peu grasse, malgré sa tenue parfaite ; puis, elle descendit acheter son poisson. Dans la journée, cette histoire de coup de pied au derrière l'occupa. Elle en parla même à Fontan, elle se posa de nouveau comme une femme forte qui ne supporterait pas une chiquenaude. Fontan, en esprit supérieur, déclara que tous les hommes comme il faut étaient des mufes et qu'on devait les mépriser. Nana, dès lors, fut pleine d'un réel dédain.

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