Nana

Nana (paragraphe n°1554)

Chapitre VIII

Oh ! très chic ! répétait Satin, très chic, des coups de pied ! Et il n'a rien dit, n'est-ce pas ? C'est si lâche ! J'aurais voulu être là pour voir sa gueule... Ma chère, tu as raison. Et zut pour la monnaie ! Moi, quand j'ai un béguin, je m'en fais crever... Hein ? viens me voir, tu me le promets. La porte à gauche. Frappe trois coups, parce qu'il y a un tas d'emmerdeurs.

?>