Nana

Nana (paragraphe n°2634)

Chapitre XIII

Et, sans même appeler Zoé, elle s'habillait fiévreusement pour courir chez la Tricon. C'était sa suprême ressource, aux heures de gros embarras. Très demandée, toujours sollicitée par la vieille dame, elle refusait ou se résignait, selon ses besoins ; et les jours, de plus en plus fréquents, où des trous se faisaient dans son train royal, elle était sûre de trouver là vingt-cinq louis qui l'attendaient. Elle se rendait chez la Tricon, avec l'aisance de l'habitude, comme les pauvres gens vont au mont-de-piété.

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