Nana

Nana (paragraphe n°2775)

Chapitre XIII

Muffat demeurait devant cette porte fermée, dans le foudroiement de ce qu'il venait de voir. Son frisson grandissait, un frisson qui lui montait des jambes dans la poitrine et dans le crâne. Puis, comme un arbre secoué par un grand vent, il chancela, il s'abattit sur les genoux, avec un craquement de tous les membres. Et, les mains désespérément tendues, il balbutia :

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