Nana

Nana (paragraphe n°390)

Chapitre II

Son esprit avait tourné. Cela l'enchantait de faire poser les hommes. Une idée acheva de l'amuser : elle s'échappa des mains de Francis, courut mettre elle-même les verrous ; maintenant, ils pouvaient s'entasser à côté, ils ne perceraient pas le mur, peut-être. Zoé entrerait par la petite porte qui menait à la cuisine. Cependant, la sonnerie électrique marchait de plus belle. Toutes les cinq minutes, le tintement revenait, vif et clair, avec sa régularité de machine bien réglée. Et Nana les comptait, pour se distraire. Mais elle eut un brusque souvenir.

?>