Pot-Bouille

Pot-Bouille (paragraphe n°3149)

Chapitre XVIII

Inquiète de sa pâleur, elle parla cependant de faire venir le médecin ; mais elle fut heureuse d'épargner les trois francs, quand la malade eut juré qu'elle avait uniquement besoin de repos. Depuis la mort de son mari, elle vivait, avec sa fille Hortense, d'une pension que les frères Bernheim lui faisaient, ce qui ne l'empêchait pas de les traiter amèrement d'exploiteurs ; et elle se nourrissait plus mal encore, pour ne pas déchoir en quittant son appartement et en renonçant à ses mardis.

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